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MADACASCADE 27 mars, 2009

Posté par slmh dans : POLITIQUE , 7 commentaires

MADACASCADE 

           « Qui veut changer trouvera toujours une bonne raison pour changer » 

                                                                                                               ANDRE MAUROIS 

 

C’est l’histoire d’un jeune, qui est né des entrailles du continent berceau de l’humanité, il a 34, était disc-jockey de 1994 à 2000 et était connu pour les folles soirées mondaines qu’il organisait dans la capital jusqu’à ce que fort de sa notoriété il se dise mais pourquoi ne pas remplacer les bling bling, la cabine et les platines contre quelque chose de plus grand et plus considérable. Il se dit mais pourquoi pas le somptueux bureau de la mairie de la capitale Antananarivo, aussitôt dit aussitôt fait : son slalome le fait passer de la cabine de dj au un lieu plus juteux du bureau de mairie, maintenant on pouvait l’appelé MR le dj-maire. Comme pour la mairie et fidele à l’insatiabilité chronique des politiciens africains, il se mit à lorgner un lieu plus honorable et attrayant que la mairie et il se dit pourquoi pas la présidence ce n’était quand même pas trop grand pour lui, s’il est passé de cabine à la mairie pourquoi pas maintenant de la mairie a la présidence surtout quand on est populaire, quand on se surnomme ‘’ le TGV’’. Mais, Mais, Mais il y’a un hic il pouvait être maire et non président car les conditions d’exercice de ce statut sont déterminées par la constitution qui est censé être le texte fondamental et directeur de la nation, et cette constitution ne l’autorisait pas avant 40 ans à être président. Ce n’était vraiment pas de bol pour notre chaud bouillant ex disc-jockey et nouveau maire.  Cependant ce n’était que partie remise…                                                                                                                                                 

Subitement, une idée sortie du firmament de la sphère politique africaine, lui vient en tête. Notre disc jockey se souvient du continent qui la vu naitre, diantre pourquoi n’y avait t’il pas pensé plutôt. Il était en Afrique, et l’Afrique c’est le continent de toutes les possibilités, de toutes les imbécilités et de toutes les insanités. Il se souvint qu’il est sur les terres ou avait dirigé de manière sanguinaire un certain IDI AMINE DADA, il se souvint qu’il était sur le continent où un 4 décembre 1977 devant environ 5000 personnes un certain JEAN BEDEL BOKASSA s’était  intronisé empereur à vie de son pays, il se souvint en pensant au TOGO qu’on pouvait faire ce qu’on voulait de la constitution, il se rappela qu’il était dans le continent qui abritai le chef d’état élu ayant le plus duré au pouvoir, il se rappela qu’on pouvait être marmiton et être ministre comme en COTE D’IVOIRE, il se rappela qu’on pouvait changer de constitution au gré de ses humeur comme ce fut le cas en Algérie au Sénégal… et se rappela même qu’en Mauritanie ya quelque mois le président SIDI OULD CHEICK ABDALLAHI  seul élu dans toute l’histoire de ce pays a été déposé par l’armée et qu’il ya quelque mois un certains militaire du nom de DADYS avait pris le pouvoir à la mort du patriarche guinéen LANSANA KONTE… Bref il se souvint qu’il était en Afrique et qu’ici la constitution ne voulait rien dire car depuis 1952 ce continent compte à son actif 65 coup d’état réussis, il se rassura enfin pour finir que l’union africaine était une  immense chambre  d’enregistrement sans véritable pouvoir, une sorte de géant au pied d’argile. Qu’est ce qui donc pouvait l’arrêter, rien en réalité. Qui donc pouvait lui dire qu’en terre d’Afrique qu’on devait respecter la constitution ? Personne. Surtout pas  à lui qui a le peuple à ces cotés, oh peuple africain ce grand et sempiternel abusé.                                                                                                                                                                                                Après toutes ces réflexions, le mot d’ordre est lancé : l’actuel président est un filou qui n’a que trop duré et trop volé, il est temps que notre jeune DJ décide sur quel pas devait valser son peuple il s’y connaissait d’ailleurs mieux que le président lui qui a été disc jockey. Alors il jette ses partisans dans les rues, le pays est paralysé, escalade de violence, plusieurs semaines d’émeutes, des morts, c’est la ‘’la madacascade’’. Suite à cette ‘’madacascade’’ le ‘’le maitre du yaourt’’ fini par lâcher prise contre vent et marée. C’est fait, notre  jeune homme, le très cher ‘’TGV’’  est le nouvel homme fort du pays, il est maintenant président et il se nomme ANDRY RAJOELINA son pays c’est le MADAGASCAR. Vous ne rêver pas, nous ne sommes pas en train de  vous conter un film de l’époque médiéval, c’est en Afrique qu’au 21eme siècle ce procédé moyenâgeux est utilisé pour assuré alternat politique, c’est de cette triste manière que se fait et défait les chefs d’états. Qui a dit un jour que la démocratie ce n’est pas pour les africains, c’était CHIRAC, ah ce salop de raciste de CHIRAC, il avait surement tord.  La suite de cette histoire nous la connaissons, car c’est l’histoire d’un eternel recommencement, l’union africaine jactera quelques temps puis le temps fera le reste notre nouvel homme fort sera au prochain sommet des chefs d’états africain. Vive donc MR le dj-maire-président, nous enseignerons à nos enfants, que tu es un archétype (la preuve tu as déjà inspiré un politiciens infécond du nom de ANAKY KOBENAN en cote d’ivoire) il a même été amené par les forces de l’ordre parce qu’il voulait prendre exemple sur toi, nous leurs conterons tes  prouesses, ton fulgurant passage des platines aux vitrines, nous leur dirons qu’ils ne sont pas obliger de respecter les dispositions constitutionnelles. Rendez Vous donc dans 10 ou 15 ans MR RAJOELINA, surement quand un chef de classe de terminale ou président de syndicats estudiantin de 22 ans fort de sa célébrité vous chassera de vos vitrines parce que votre gestion est gabegie. 

Pendant ce temps, ailleurs en EUROPE, un jeune homme de 35 ans pense aussi que son président gère très mal son pays, il pense que ce dernier mène son pays à la faillite, mais il lutte. Il est facteur,  licencié en histoire, homme de gauche radicale, marxiste, guevariste, trotskiste, statistiquement de plus en plus populaire, ex porte parole de la ligue communiste révolutionnaire. Il est radicalement anticapitaliste, et suite a cette immense crise que connait le système financier, il se dit que son combat a tout son sens, il pousse son utopisme et son idéalisme jusqu’ à aller créer un parti anticapitaliste en ce 21eme siècle. Il n’a jamais songé à prendre les armes même si son idéologie aurait pue justifier une lutte armée (il est guevariste). Il a somme toute choisi les armes propres à son époque, il organise des mobilisations il vitupère en attendant les élections qu’il espère gagner. Le pouvoir il ne le veut pour lui seul, il rêve d’une vrai égalité dans le partage des richesses il mourra peut être avec son idéalisme, Il mourra peut être sans avoir le pouvoir, mais il aura au moins le mérite de lutter sans avoir piétiné sa constitution. Ce jeune homme s’appelle OLIVIER BESENCENOT et son pays c’est la FRANCE, courage à toi l’ami (en principe et en idéologie)  qui a décide de ne point forniquer avec la facilité, courage à toi qui a décidé de lutter pour ton idéal. 

De MADACASCAR à la FRANCE, même situation : deux pays, deux présidents qualifiés de mauvais gestionnaire par ces opposants, deux oppositions… à la fin un pronunciamiento d’un coté  et de l’autre un jeune qui continue à lutter. C’est surement lui qui n’a rien compris, allez s’y comprendre quelque chose. 

 

                                                                                                                          SAS 

YAO SERAPHIN

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                             YAO SERAPHIN 

« UNE CHOSE N’EST PAS JUSTE PARCEQU’ELLE EST LOI MAIS DOIT ETRE LOI PARCEQU’ELLE EST JUSTE »   MONTESQUIEU 

 

Yao Séraphin, ce nom ne vous dit surement pas grande chose, il en était de même pour moi jusqu’à ce que la magie du cathodique me fasse découvrir ce journaliste ivoirien dans une émission sur la chaine 3A telesud.  Dans cette émission il était question de l’élection très symbolique de BARACK HUSSEIN OBAMA  comme premier président ‘’noir’’ des états unis. Ce qui à attiré mon attention dans cette émission ce n’est point l’élection de OBAMA, ou tout autres choses qui auraient dues ou pues nous intéresser relativement à ce fait, mais plutôt les dires du SIR Yao Séraphin. De quoi il est question ? 

Notre journaliste soutient approximativement ce qui suit ’’les africains doivent s’inspirer de l’élection de OBAMA aux états unis dans la mesure où ils s’attachent de manière très peu sérieuse à la nationalité surtout quand il s’agit des conditions d’exercice des fonctions politiques’’ (la reformulation est de nous). Comme illustratif à ces propos il renchérit avec l’arrestation de son ami et directeur  de publication de’’ l’intelligent d’Abidjan’’ MR  Assé Alafé  en disant  ‘’ c’est comme en COTE D’IVOIRE ou le régime FPI a arrêté un confrère  parce qu’on le prétend non ivoirien ; alors qu’il y est né y a grandi, étudié bref y a tout fait’’. L’homme se serai limité à son idée mère les lignes qui suivent n’auront indubitablement jamais existées, mais, mais, mais ; MR Yao Séraphin y à ajouté un exemple qui montre encore une fois à quel point nous ivoiriens méconnaissons (à moins d’une mauvaise foi de sa part) nos lois, ainsi que les dilemmes, imbroglios voire même apories dans les quelles application de celle-ci nous mettent tant elles sont souvent diamétralement opposées aux réalités sociales avec les quelles elles sont sensées être en harmonie(nous y reviendront dans un article).      

 L’arrestation de son confrère dont fait allusion MR Séraphin mérite tout de même réflexion et interrogation dans la mesure où malgré  le panel d’intellectuel présent sur le plateau aucunes explications n’a été données à celle ci  et aucun démenti n’y a été apporté. Avant toutes choses disons qu’au risque de nous faire tomber dans une sorte d’anti refondation obsessionnelle et inutile, le fait que nous n’aimions pas le régime actuel (je ne l’aime pas ainsi que, tout les parties ethniques ivoiriens d’ailleurs) ne doit pas justifier cette pavlovienne vitupération contre lui  dans laquelle se complaise certains de nos intellectuels quand il doivent analyser les moindres événements se déroulant en cote d’ivoire.   Dans le présent cas de figure soit MR Séraphin sait la vérité et il la travesti volontairement, chose très grave car en s’exprimant ainsi sur une chaine grandement suivie par la diaspora Mr Séraphin saborde le peu de bonne réputation qui reste à notre pays outre atlantique. Ou, alors il ne s’est pas familiarisé avec son code de nationalité chose non moins grave pour l’intellectuel et le journaliste qu’il est. Alors pour toutes ces raisons il nous a paru indispensable de donner quelques éléments de réflexion nous permettant de restituer ce qui semble le plus être proche de la vérité. 

D’abord, la manière dont Yao Séraphin évoque l’arrestation de son confrère et ami nous fait tomber dans une affligeante facilité et démagogie de bas étage dans la mesure où elle fait  preuve d’une partialité criarde. La question qui doit se poser est celle de savoir si l’arrestation dudit journaliste est juridiquement fondé(le terme ne signifie pas qu’elle soit juste) ?  La réponse est OUI et MR Yao l’aurait su s’il s’était mis au diapason de l’évolution juridique de son pays ainsi qu’aux articles de son code de nationalité relatifs à l’attribution ou à l’acquisition de la nationalité ivoirienne. 

‘’Le jus sanguinis’’ et non le ‘’jus soli’’ : MR Yao séraphin se plaint du fait que son ami a été arrêté malgré qu’il soit né en cote d’ivoire y a étudier et a passer toute sa vie…. Ces faits précités ne donnent en rien à l’ami du SIR Yao la qualité d’ivoirien, du moins depuis 1972(loi N°72-852 du 21 décembre  1972) date à la quelle la cote d’ivoire a officiellement adopté le régime du ‘’jus sanguinis’’ (détermination de la nationalité d’après la filiation de l’individu) ce qui signifie en d’autres termes que pour être ivoirien on doit avoir au moins un parent ivoirien avec qui sa filiation est légalement établie. Il est donc clair qu’on peut naitre en cote d’ivoire y avoir tout fait et ne pas être ivoirien à moins d’avoir un parent ivoirien or il s’avère que les parents de l’ami de notre très cher Séraphin ne sont pas ivoiriens (du moins d’après les informations qui ont été reléguées à la suite de l’affaire) ; alors il ne peut être ivoirien sauf si au moins un de ses parents ou lui aient été naturalisés ou qu’il est acquis la nationalité ivoirienne par mariage, décret… comme l’impose notre loi. A  toutes ces éventualités nous ne savons malheureusement rien et MR Séraphin ne nous en dit pas grande chose. 

L’arrestation : si l’ami de MR séraphin à ses deux parents étrangers, et que ce dernier n’a pas suivi une procédure de naturalisation avec avis favorable alors il n’est pas ivoirien et n’a de ce fait pas le droit d’être candidat à une élection réservée aux seuls ivoiriens (élection à la présidence de l’unjci pour ce qui est de l’affaire Alafé). Nonobstant toutes ces dispositions ; toutes personnes qui prétend être ivoirien sans pouvoir le prouver fraude, elle est plus précisément et juridiquement coupable de « faux et usage de faux sur la nationalité ivoirienne » passible conformément à l’article 284 de notre code pénal d’un emprisonnement de 6mois à 3 ans et d’une amende de 50 à 500000 FCFA. Tel est le cas pour MR Alafé qui n’a ni su démontrer aux juges qu’il était ivoirien, ni su expliquer les raisons justifiant qu’il détienne  trois extraits de naissances, deux certificats de nationalité ivoirienne et deux  passeports de différentes nationalités: l’excuse d’une potentiel ignorance de la loi lui étant omise surtout pour l’intellectuel qu’il est. Par conséquent le fait que MR Alafé ai été condamné a 18 mois de prison avec 100000 FCFA d’amende n’est nullement le fruit du hasard ou d’une des multiples pachydermiques bêtises de la refondation mais bel et bien la conséquence de l’application pure et simple de nos dispositions pénales. Ajoutons pour finir à titre informatif  que MR Alafé  a été gracié par la ‘’magnanimité  de notre démiurge’’ de président avec comme lot de consolation une naturalisation pure et simple. 

L’honnêteté intellectuelle mérite au moins qu’on dise que ce n’est pas le régime FPI qui avait  arrêté un journaliste en cote d’ivoire relativement à ces humeurs comme laissait entendre l’explication de MR Yao mais c’est plutôt en application des lois ivoiriennes que cela a été fait  et même si celles-ci paraissent surannées et injustes surtout pour MR Alafé qui est né en cote d’ivoire et y a tout fait.                                                                                                                                                                                                                                                             Il faut toutefois dire que les réactions suscitées par  cette arrestation nous mettent dans la situation de personne sous menace d’une double épée de Damoclès. La  première est celle de la révision et adaptation harmonieuse de nos textes de loi avec nos réalités socioculturelles et historiques. Cette action devra tôt ou tard intervenir et nous l’espérons le plus tôt possible et de manière sérieuse et non politicienne. La seconde est d’ordre émotionnelle, c’est celle qui nous fait tomber dans ce sentimentalisme débonnaire quand il s’agit de sanctionner, et de celle la nous devons plus ou moins tenter de nous en  affranchir car : « dura lex, sed lex » (la loi est dure, mais c’est la loi). 

                                                                                                             SAS 

   

4 février, 2009

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                                  LE FRANC CFA(2) 

(…) Ce qui est avant tout hilarant dans tout ceci c’est que le but visé par le déploiement de tout ce arsenal verbal et argumentatif à l’encontre du franc CFA est semble t’il de nous faire prendre conscience afin que nous résistons, refusons, affranchissons de cette monnaie, le but visé est avant tout UNE REVOLUTION. 

Les trois quart des ivoiriens ne comprennent et ne comprendront surement rien à tout ces arguments parce que majoritairement analphabètes et de même parce qu’ils ne savent pas à quoi leur servirai d’avoir une monnaie( raisons pour lesquelles nous ne sommes pas lancer dans énumération des nombreux griefs  techniques portés contre cette monnaie) autre que le CFA, c’est pourquoi NICALAS AGBOUHOU semble être un prêcheur dans le désert( du moins pour une très grande majorité d’ivoiriens),  et ceux qui en parlent ne savent pour la plupart pas de quoi il s’agit et il le font au nom d’une solidarité qu’on tout les peuples négro-africain quant on brandit étendard de l’occident ‘’ré colonisateur’’ et d’ un discours monolithique dont seul la RTI a le secret. A qui donc est t’on sensé faire prendre conscience ? A qui la faute si nous ne somme majoritairement analphabètes ? Nous avons la réponse : c’est le CFA. Ah la cote d’ivoire médiocrité des médiocrités. 

Si, la motivation de nos très chers politi’’chiens’’ ‘’révolutionnaires’’ avait été de nous faire comprendre et saisir  l’importance de ce sujet, le mieux aurai été d’organiser des débats sérieux avec comme fil conducteur cette culture de la contradiction qui nous manque tant. Alors, afin que nous comprenions une bonne fois pour toute, Pourquoi ne pas organiser simplement des débats dans lesquels on aura en face de MR AGBOHOU  certains économistes (ils en existent) pensant le contraire de sa thèse ? De ce genre de débats pourra surement jaillir cette lumière prométhéenne dont on a tous besoin pour  véritablement savoir. Miracle des miracles jamais cela n’arrivera ; car nous somme à MEDIOCRACITY, on a peur de prendre le risque de se faire contrarier quant on a enfin le bon argument pour masturber la conscience des masses ignorante. Point de contradiction surtout quand les thèses émises justifient faussement nos carences et latences.  MR AGBOHOU ne serai jamais passer à la une de la médiocre RTI s’il avait pointé du doigt les vraies causes de notre non développement.   

Quand allons nous donc devenir mature et cesser d’être ‘’noir africains’’, lorsqu’on veut éveiller les consciences on se doit de s’affranchir de toutes manœuvres politiciennes. J’aurai été MR NICOLAS AGBOUHOU j’aurai expliqué aux ivoiriens que le CFA à aussi des avantages(le système de parité fixe n’a pas que des inconvénients), le CFA a permi à nos moribondes économies africaines de ne pas être directement touchés par la crise. je leur aurai dit aussi que la guinée à sa monnaie propre(depuis 1960) mais elle est l’un des pays les plus mal en point de l’Afrique sinon du monde, je leur dirai aussi que ‘’ blancs’’ comme on les appelle abusivement ne nous tiennent pas de force dans La zone CFA nous pouvons comme LE MALI et LE MADAGASCAR en 1973 nous en retirer, et que ce retrait peut nous être catastrophique( ce qui explique le retour du mali dans la zone CFA en 1984 de même que les nombreuses difficultés auxquelles fut confrontés l’économie malgache),  mais diantre avec quelle monnaie LA COTE D’IVOIRE  a connu son fameux ‘’miracle ivoirien’’ ?. 

 Parlant d’affranchissement si nous avons un conseil à donner à MR NICOLAS  AGBOUHOU c’est qu’il s’affranchit dans son combat des politi’’chiens’’ ivoiriens qui sont tous poisseux qui lui feront plus de mal que de bien. 

Ce que nous devons comprendre  c’est que quelque soit notre situation monétaire, avec ou sans CFA, avec ou sans parité fixe nous ne pourrions jamais nous développer sans sérieux politique, sans liberté d’expression, sans système universitaire solide, sans instruction des masses (de plus en plus maintenus dans cet état de non savoir par notre classe politique), sans affranchissement de cette stupide vision ethno-tribale et monarco-cléricale du pouvoir, les mensonges politiques, … tant que nous ne nous serons pas libérer de nos ‘’negreries’’(terme utilisés par VENANCE KONAN) qui engendrent toujours des régimes tantôt plouto-dyarchique( comme l’est celui de la cote d’ivoire), même si don nous était fait du LIVRE STERLING, du DOLLARS , ou de L’EURO tel qu’ils sont aujourd’hui resterons tel ce ALBATROS   de Charles Baudelaire qui  du fait de ces grands ailes a du mal à décoller. 

Et comme on cherche tant les causes de notre sous développement, en voici donc quelques unes : Qui à dit aux guebiés le fameux ’’pardonnez mais n’oubliez jamais’’ ? Qui a dit ALLASSANE toi et moi on dirigera ? Qui après avoir écrit noir sur blanc que untel n’est pas ivoirien refait une super alliance avec lui en 2007 ?  Qui a dit en 1999 il ya des coups d’états qui aident à faire avancer la démocratie ? Qui à dit c’est ‘’un coup d’état salutaire’’ ? Qui à comparé le pronunciamiento de 1999 à ‘’la révolution des œillets’’ ? Qui détournent les milliards pour les mettre sur des comptes en suisse ? Qui offre actuellement des voitures luxueuses et aux couts faramineux à des jeunes filles sans compétence ? Quelle est la classe politique qui est tellement inféconde que dans son pays depuis 40 ans fait vivre un pays sur les acquis du premier président (nos universités, stades de football, le leadership dans le CACAO, L’INPHB, le lycée technique, le lycée classique… datent de PHELIX HOUPHOUET BOIGNY) ?  Qui  a fait ‘’KOUKOURANDOUMI’’ ? Qui à des gouvernements de 40 ministres ? On peut en faire des pages et des pages de questions de ce genre. 

Ressaisissons nous donc et évitons de tomber dans la facilité, nos problèmes c’est d’abord, c’est-à-dire le triumvirat ALLASANE, GBAGBO, BEDIE, tant que nous ne affranchirons pas politiquement d’eux LA COTE D’IVOIRE restera nulle. Le CFA est secondaire. 

A bon entendeur salut.    

                                                                                                                                 SAS    

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                                      LE FRANC CFA 

« Dieu se rit des personnes qui pleurent les effets dont elles chérissent les causes » 

                                                                                                                 BOSSUET 

 

Le franc CFA, franc des colonies françaises d’Afrique, franc de la communauté financière d’Afrique, les spéculations quant à la définition de ce cigle vont bon train. A lors pourquoi ne pas apporter notre pierre à l’édifice ou plutôt la maison de fortune qu’on essai de construire avec toutes ces définitions en les complétant. Pourquoi pas franc des cons franc africains, franc des  coteries franc africaines, franc des camarillas franc africaines. En réalité peut importe la définition que nous donnons à cette abréviation, le débat que l’usage du franc CFA  transcende toutes définitions qu’on pourra lui donner. Alors de quoi il est question. Depuis le début de la crise  engendrée par l’irresponsabilité et la médiocrité de la classe politique dont la matérialisation est cette rébellion oh combien de fois inféconde qu’est la notre (elle le fruit de notre péché à tous même si nos ‘’zéros’’ en sont directement responsables, nous le sommes du moins passivement), nos politiques et intellectuels sont comme habités par ‘’un évangile’’  leur permettant tantôt de trouver la solution panacée à nos problèmes ou de déterminer la cause de tout nos malheurs (si seulement ils étaient sérieux).  Après avoir accusé ‘’le diable et le bon dieu’’ aujourd’hui la cause des malheurs des ivoiriens se résume en trois lettres LE CFA, cet argument est de plus en plus repris par nos intellectuels suivis en cela par une partie de la population ignorant comme d’ailleurs la grande majorité d’entre nous des tenants et les aboutissants de ce débat que je trouve d’ailleurs trop sérieux  pour être bâclé et aussi médiocrement utilisée par des politiciens  qui en plus d’être chiches en actions qualitatives pour le peuple ivoiriens saute sur cet argument comme des males atteint de priapisme ayant subitement leur traitement. 

L’un des portes voix de cette thèse est le professeur NICOLAS AGBOUHOU (que je respecte et apprécie intellectuellement d’ailleurs, parce que engagé et dénonçant à sa manière ce qui lui semble être injuste), le professeur AGBOUHOU y à même consacré un livre intitulé ‘’ LE FRANC CFA ET L’EURO CONTRE L’Afrique’’. Pour  le front ‘’anti CFA’’  cette monnaie est avilissante, aliénante et antinomique à la souveraineté ivoirienne et surtout une monnaie avec laquelle le développement de notre COTE d’IVOIRE est impossible, a moins que nous ne nous y affranchissons. Malheureusement, nous n’avons pour l’instant pas assez de compétences techniques en la matière nous permettant de porter un jugement de valeur ou technique sur ces affirmations, ceux qui s’y attendent seront donc déçus. C’est pourquoi les critiques que nous formulerons se situeront à d’autres abords, elles sont plutôt procédurales (démarche utilisé dans cette propagande anti CFA) et surtout l’expression d’un refus de la facilité  et de la récupération. Et dire d’ailleurs comme le font nos politiciens que le CFA est la cause de tous nos malheurs c’est mentir, mentir, mentir et mentir. 

Le CFA est bel et bien une monnaie qui date de l’ère coloniale, il nait en 1939 et officiellement accepté le 26 décembre 1945 après  que la France eut ratifié les accords de bretton woods et fait sa déclaration parité. Cette monnaie est utilisée par 15 pays dont 8  en Afrique de l’ouest réunis au sein de l’UEMOA, ayant pour banque émettrice la BCEAO, par de états d’Afrique centrale réunis au sein de la CMAC et ayant pour banque émettrice la BCEAC. Ce système monétaire à dit-on été hérité du système utilisé par les allemands pendant l’occupation de la France. Le chapelet des griefs (par ailleurs souvent très fondés) portés à système monétaire actuel sera long à égrener cependant on peut évoquer : le fait que contrairement à de nombreux pays qui possèdent leur propres banques émettrices le CFA est émis par des banques centrale commune, la parité entre le franc CFA et l’euro est fixe,  les états africains deposent 50 pour cent de leurs avoirs dans les comptes d’opération du trésor français, la transferabilité entre les états utilisant le CFA et la France est libre…. Bref en une phrase nous ne maitrisons point notre monnaie.   

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