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1 janvier, 2009

Posté par slmh dans : POLITIQUE , 7 commentaires

                                          LE VERITABLE PARDON 

« Pardonnez! Combien diront ’’pardonnez’’ et trouveront une sorte d’absolution dans le son pour haïr un peu plus longtemps »   TENNYSON dans REVES MARITIMES 

Quand il ya guerre, quand il ya crise, quand il ya rébellion, quand il ya morts… Il ya victimes et quand il ya victimes ya toujours coupables et qui dit coupables dit rancunes, soif de vengeance il en est ainsi surtout quand les coupables ne sont point sanctionnés. La seule condition pour échapper à ce alternat de situations les unes liées aux autres est une sérieuse repentance et surtout une prise de conscience à la fois des coupables de leurs erreurs et de la nécessité de s’en repentir ainsi que des victimes de la cardinale nécessité de pardonner, de tourner la page, d’oublier; faute de quoi tout progrès et avancé n’est qu’utopie. C’est ainsi que ce sont formées les grandes nations, Français et les allemands ne se seraient jamais remis après ‘’les deux guerres mondiales’’ si ils n’avaient pas épongés le contentieux de mémoire existant entre eux, il en de même des américains et des japonais, des sud africains et des anglais… des exemples et contre exemples il y’en a long comme le bras.  Aujourd’hui, la cote d’ivoire à besoin de véritable pardon car le contentieux de mémoire est lourd. L’un des laids ’’ charmes’’ de nous ivoiriens, et surtout de nos dirigeants c’Est-ce coté partial, partiel et surtout très peu sincères qu’on à quand il s’agit de poser des actes concrets.  Notre classe politique et sa meute de politiciens galapiats qui nous a tous convertie au masochisme populaire, nous à encore engagée dans un pseudo processus de réconciliation et de pardon avec son interminable lot de galimatias. Toujours le même scenario qui conjugue veulerie et actes belligènes. En réalité ces ’’zéros nationaux ‘’ ont tellement de mal à retirer de leur ciboulot que leur destin n’est pas forcement le notre et que leurs querelles ne sont pas les nôtres qu’ils croient qu’il suffit à BLE GOUDE  de dormir chez WATTAO pour que les ivoiriens se pardonnent, il suffit que les des’’4 leaders’’ se ‘’réconcilient’’ pour que pour que plus de vingt millions de personnes se réconcilient, pour eux il suffit de balancer des slogans du genre ‘’sans pardon pas d’avenir’’ pour que nous retrouvions dame paix. Ces slogans qui bien qu’étant nobles sont dépourvus de tout effets tant qu’ils ne sont pas suivies d’actes, slogans d’ailleurs rendus populeux  par ces même politiciens. 

Mais diantre le passé ne nous a-t-il pas dessillé ou bien nous attendons la descente de DIEU le père lui-même pour venir le faire, ne voyons nous pas plus loin que le bout de notre nez? C’est quoi cette paix et ce pardon que l’on impose par des pensées et discours monolithiques via la télévision. On est encore en train de foncer droit dans le mur. Il est important pour tout observateur averti de s’inspirer des faits passés pour notre praxis présent. Si ce genre de processus abracadabrantesque était productif on n’aurait jamais eu cette stupide rébellion. Le fameux forum de réconciliation national en réalité forum de ‘’division nationale’’ suivi de la rencontre de ’’4 leaders’’ aurait suffit. La paix et le véritable pardon n’est pas feinte, elle ne s’impose pas : elle est la résultante d’un processus long dont chaque étape marque la cicatrisation des ’’plaies’’. En quoi Est-ce que les hypocrites accolades entre BEDIE et ALLASANE rendra BOGA DOUDOU à sa mère ou son père (loin de nous l’idée de réveiller des démons qui en réalité n’ont jamais été endormis dans notre pays). En quoi Est-ce le comportement de WATTAO nouvel idole de la ’’jeunesse ivoirienne’’ (triste jeunesse WATTAO comme archétype) apaise t’il la veuve ou l’orphelin qui ont respectivement perdus mari et père à Bouaké. En quoi Est-ce que le fait que GBAGBO et ALLASANE(les laudateurs de ces deux personnages prétendent que cela est symbolique: pour un symbole s’en est un les bourreaux se réconcilient pour encore faire des victimes) se réconcilient peut apaiser la mère qui a perdu son fils unique dans le charnier de YOPOUGON, la veuve qui a perdu son mari chauffeur de taxi ou de ‘’gbaka’’ assassiné par les ’’forces de l’ordre’’. En réalité c’est tout ces faits que les ivoiriens doivent sincèrement se pardonner pour réaliser le vivre ensemble, c’est tous ces événements que nos politiciens utilisent pour nous dresser les uns contre les autres donc pardonnons nous plutôt que de s’accrocher à leur petites querelles de partage de pouvoir( en réalité ya que cela et rien d’autre).Ces faits ou événements forment notre contentieux de mémoire pécheresse commun et c’est eux qu’on doit liquider(à moins que nous attendions JESUS pour une seconde venue pour encore un acte expiatoire). En effet c’est relativement à ces événements que les ivoiriens se jette dans cette stupide concurrence victimaire. Concurrence victimaire qui consiste pour les DIOULAS ou nordistes à réveiller les démons du charnier et d’autres événements encore, et les autres à renchérir avec l’histoire du massacre des GUEBIES, les BAOULES parleront à leur tour de massacre des danseuses à BEOUMI, les populations du grand ouest évoqueront leur part de maltraitance… Bref chacun se complait à être victime et c’est justement cette victimisation permanente qui légitimerai dans un futur proche des révoltes, rébellion ou autres stupidités qui ont pour seuls effets une augmentation du lot de morts et de victimes(non TIKEN JAH la rébellion ivoirienne n’a en rien été un règlement de compte elle a au contraire tout recréer), tout effet émane d’une action causale ne l’oublions jamais. Ne soyons donc pas surpris de nous retrouver confronter à une nouvelle et inutile rébellion ou coup d’état (encore une fois loin de nous l’idée de prédire un avenir apocalyptique pour notre pays), les mêmes causes produisent les mêmes effets. 

La question qui se pose est la suivante: que doit-on faire? Bien simple parait la réponse pardonner, oui pardonner. Quand nous parlons de pardon, idée n’est point faite à cette démarche politicienne qu’est celle de notre classe politique, donc qualitativement inféconde, démarche dont l’un des slogans nodaux est le suivant ’’pardonnez; mais n’oubliez jamais’’, cette formule produit d’un intellectualisme boiteux et douteux est inutile. Mais diantre ou somme nous? A mediocracity? Quand on reformule cette phrase, il est très simple de la  comprendre ça signifie en réalité ’’laissez tomber pour l’instant; mais le moment venu rappelez vous et soyez près a répliquer’’.Ce genre de formule devenu notre élixir depuis des lustres à chaque fois qu’il ya un problème ne sert à rien d’autre qu’anesthésier les maux et non les guérir. C’est parce que ce fameux ’’pardonnez; mais n’oubliez jamais à été répété aux GUEBIES que le contentieux de leur massacre a refait surface dès les premiers mois de la rébellion, c’est parce qu’on répète cela à des victimes à chaque fois qu’on se retrouve dans le KO actuel, celui de LA COTE D’IVOIRE état de paix, d’amour, de joie, de richesse culturelle à celui de cote d’ivoire : risée du monde entier(c’Est-ce qu’on est aujourd’hui et seul nous les ivoiriens ne l‘avions point remarqueé). Aujourd’hui on répète cette même phrase aux victimes, et on fera mine de surprise quand le premier politicien véreux stipendiera ces victimes  pour faire d’elles l’armée avangardiste de sa lutte pour le pouvoir. Encore ne soyons point surpris. Il suffira donc d’expliquer simplement et honnêtement aux ivoiriens que bien qu’étant douloureux tout ces drames forgent et forment un peuple, une nation. Dire aux ivoiriens que tout les peuples du monde ont connus des périodes de drames collectifs, et que pour avancer on doit nécessairement oublier car le véritable pardon a pour sécante l’oubli. Quand on parle d’oubli ce n’est point dans un but de réification des drames commis mais plutôt d’une ‘’néo-conception’’ de ceux-ci, nous devons les concevoir comme patrimoine historique douloureux( nos péchés originelles) mais  commun à tout les ivoiriens et non celui des BETES, DIOULA, GUEBIE,BAOULE,YACOUBA… Ces événements doivent être réduits a de ‘’simple faits historiques’’ appartenant à notre mémoire collective et non des remparts émotionnels sur lesquels pourra compter le dernier des politiciens parvenues. Enfin, si j’étais président, ministre, député si j’avais une infime responsabilité je demanderai pardon sincèrement. Je m’arracherai de cette chaine de subjectivité et de sélectivité événementielle qui nous aliènent tous et je dirai: 

Pardon peuple IVOIRIEN dans toutes tes composantes, pardon à tout les habitants de COTE D’IVOIRE, pardon à toute les victimes depuis les premiers balbutiements de notre pays, pardon aux SANWIS, pardon aux descendants de GUEBIES, pardon aux victimes du boycott actif, pardon aux prisonniers D‘ASSABOU, pardon aux prisonniers de SEGUELA, pardon à feue NABINTOU OUATTARA, pardon aux étrangers qui on été victimes de près ou de loin d’une quelconque injustice, pardon à BLE GOUDE enchainé sur un lit sous le régime BEDIE, pardon GBAGBO mainte fois emprisonné, pardon à SORO lui aussi emprisonné, Pardon à HENRIETTE DIABATE et tout ces acolytes de la prison en 1999, pardon au ministre EZAN AKELE  dont le nom à été mêlée à une ignoble histoire de pédophilie(vrai ou faux le principe de présomption d’innocence n’a point été respecté par l’opposition de lors),pardon au fils de HENRIETTE DIABATE pour tout ce dont il a été victime, pardon à BEDIE parce que  cautionnés soit activement soit passivement le pronunciamiento de 1999(on ne doit jamais soutenir un putsch comme l’a fait les parties politiques ivoiriens surtout le RDR et LE FPI même quand on est opposant ou grands vitupérateurs au régime en place), pardon aux victimes de GUEI, pardon aux parents des victimes du charnier, pardon parents des victimes de la rébellion, pardon aux parents de GUEI et à ceux de DALY OBLE et DAGRO LOULA, pardon aussi aux rebelles qui ont eux aussi été victimes d’injustice, pardon a la famille de LA GRENADE, pardon à ADO…. Pardon à tous ceux qu’on a oublié de pardonner. Nous devons oublier, cela est un impératif catégorique il en va de la suivie de notre nation, cela prendra le temps qu’il faudra mais il nous le faut, ensemble rien est impossible. C’est seulement à cette condition que notre pays marchera fièrement, grandement, rayonnera aux yeux du monde entier et se réveillera. 

En parlant de réveil, je me réveillerai surement après car ce n’est que dans un monde onirique qu’un politicien ivoirien pourra faire cela. Que DIEU benisse la COTE D’IVOIRE, qu’il la protège, la sauve et surtout donne la force, la sagesse et la claivoyance neccéssaire aux ivoiriens pour qu’il ne puissent point laisser leur pays sombrer car au dela de toute jactance,seul eux détiennent le remede pour la faire profondement et qualitativement changer enfin qu’elle retrouve la place qui est sienne c’est a dire celle de l’elephant D’AFRIQUE.

                                                                                              S-A-S « Penser et dire librement ou ne pas penser » 

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